Le 22 décembre 2008, il a ainsi implicitement condamné -à nouveau- l'homosexualité et la transsexualité et critiqué explicitement les théories du "genre" en vogue dans les pays anglo-saxons et qui visent à redéfinir les identités sexuelles.
Lors de la traditionnelle cérémonie de voeux à la Curie romaine, le pape a mis sur le même plan la protection de la planète et ce qu'il a défini comme une "écologie de l'Homme", estimant que l'Eglise devait "protéger l'homme contre la destruction de lui-même".
Dans ce cadre, parler "de la nature de l'être humain comme homme et femme" et "demander que cet ordre de la création soit respecté" n'est "pas d'une métaphysique dépassée", a-t-il assuré. Pire: le "mépris" de cet ordre "serait une autodestruction de l'homme et donc une destruction de l'oeuvre de Dieu lui-même".
"Ce qu'on exprime souvent et ce qu'on entend par le terme "gender" (genre), se traduit en définitive par l'auto-émancipation de l'homme par rapport à la création et au Créateur", a-t-il accusé.
Le Vatican s'est opposé il y a quelques jours au projet de déclaration sur la dépénalisation universelle de l'homosexualité, défendue par la France à l'ONU.