Après "I Will Survive" devenu l'hymne de la Coupe du monde de football 1998, le Paris Saint-Germain (PSG) adapte en français la chanson "Go West" (1979) des Village People. Homophobie à part, le foot, c'est très gay.
vendredi 23 mars 2012
Foot: le PSG reprend gayment "Go West" des Village People
Après "I Will Survive" devenu l'hymne de la Coupe du monde de football 1998, le Paris Saint-Germain (PSG) adapte en français la chanson "Go West" (1979) des Village People. Homophobie à part, le foot, c'est très gay.
mercredi 10 février 2010
Le pape suit l'actu lesbienne sur LToutes
Que fait le pape quand il s'ennuie? Il se balade sur LToutes et nous en apportons la preuve irréfutable par la capture d'écran du widget de circulation!
Bon, OK, il n'a consacré que 16 secondes à l'actualité lesbienne, mais quand même. Imaginons qu'il revienne, ne serait-ce qu'une fois par mois, cela représenterait 3 minutes et 12 secondes par an, soit, si l'on table sur un pontificat de dix ans -au pif-, 32 minutes pour apprendre à aimer les goudous et ça, ça ne se refuse pas, n'est-ce pas?
On trouvera toujours des sceptiques pour remarquer que la capture d'écran n'indique que "Holy See (Vatican City State)", mais qu'est-ce qui prouve qu'il ne s'agit pas du pape? Ha! CQFD.
lundi 23 novembre 2009
A Noël la Fnac decouvre L Word
Lesbiennes de tous pays, réjouissez-vous: Jennifer Beals et Pam Grier font leur apparition dans la cinquieme saison de L Word... selon le catalogue de Noël de la FNAC, visiblement pas rédigé par une homote.Beals y hérite d'un "Jeniffer" avec un "n" et deux "ff" et le fameux "mot en L" ne figure même pas dans ce paragraphe, qui mentionne juste un univers "délicieusement gay". Et pour couronner le tout, une lectrice attentive a remarqué que le nom même de la série était devenu "The L WorLd", au lieu de "L Word". Tous les outrages, on vous dit.
mercredi 11 février 2009
Marilyn et la pub crypto-lesbienne
La robe d'une femme se soulève sur une grille d'aération de métro, et Marilyn Monroe déboule dans la mémoire collective, toute en sensualité et en naturel désarmant.
Alors quand dans une publicité une jeune femme à l'allure garçonne remplace l'homme marié dévoré par le désir, et que, les mains enfoncées dans son jean, elle regarde deux passantes retenir leurs jupes volantes, à quoi pense la lesbienne lambda?
Difficile de croire que Maltesers n'avait pas des arrières-pensées en détournant ainsi la fameuse scène de "Sept ans de réflexion" et en attribuant à une femme le rôle masculin. D'autant plus que la jeune femme ne répond pas aux canons de la beauté féminine en publicité, avec son nez retroussé, ses cheveux attachés, son jean, sa veste courte et sa besace. Les deux passantes, elles, incarnent la femme ordinaire vue par le publicitaire, un peu mémère, un peu commère, portant forcément l'une la jupe et l'autre la robe.
L'"incroyable sensation de légèreté" vantée par ce spot commercial pourrait-elle donc être celle du désir d'une femme pour une autre? Dans l'esprit toujours bien placé de LToutes, cela ne fait aucun doute. Poupoupidou.

mercredi 29 octobre 2008
USA: les faux amis homos de la candidate
Comment nuire à une candidate démocrate au poste de sénatrice dans la très conservatrice Caroline du Sud? En faisant croire qu'une association homosexuelle la soutient.Les électeurs des circonscriptions de Lancaster et de York ont ainsi reçu de curieux appels téléphoniques au cours desquels la voix -enregistrée- d'une certaine "Allison" leur expliquait que l'Alliance pour le progrès en faveur des gays et des lesbiennes ("Alliance for the Advancement of Gays and Lesbians") soutenait avec enthousiasme la candidature de la démocrate Mandy Powers Norrell. Parce qu'elle est favorable à l'ouverture du mariage et de l'adoption aux lesbiennes et aux gays, ajoutait Allison.
Seul hic: cette organisation n'existe pas...
Accusé par le site progressiste local "Indigo journal", le candidat républicain, Mick Mulvaney, a juré qu'il n'y était pour rien. Et Mme Norrell a cru bon de préciser qu'elle ne soutenait ni le mariage ni l'adoption pour les homosexuels.
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lundi 18 août 2008
My name is Bond, JANE Bond
La carrière d'espionne vous tente? Ca tombe bien: les services secrets britanniques sont à la recherche de gays et de lesbiennes pour travailler au service de Sa majesté. Selon le "Financial Times", le MI5 a fait appel à une organisation de défense des droits des homosexuels, Stonewall, pour recruter davantage de gays et lesbiennes. Le très hétéro James Bond a donc du souci à se faire...
Il n'était pas bon jusque-là être gay ou lesbienne lorsqu'on travaillait pour la sécurité intérieure de la Grande-Bretagne. Jusqu'au début des années 1990, tous les postes sensibles au sein des services de sécurité ou diplomatiques étaient tout simplement interdits aux homosexuel(le)s. Les espions gays étaient jugés plus vulnérables au chantage.
L'histoire des Cinq de Cambridge, agents doubles à la solde de Moscou, a été largement exploitée dans un but homophobe, les gays Guy Burgess et Anthony Blunt illustrant commodément la perversion de l'espion véreux.
"Historiquement" en Grande-Bretagne, le travail de renseignement "a toujours été effectué par un homme issu de l'administration, blanc et hétérosexuel", souligne dans le "FT" Ben Summerskill, directeur exécutif de Stonewall. Cette évolution "montre que l'establishment change et devient lentement plus représentatif de l'ensemble de la société".
L'homosexualité n'est plus un crime en Grande-Bretagne depuis 1967.
Ironie de l'histoire, l'organisation à laquelle s'est adressé le MI5, Stonewall, a été dirigée jusqu'en 2002 par Angela Mason, ancienne anarchiste accusée dans les années 1970 d'avoir placé des bombes devant les domiciles de ministres conservateurs, avant d'être acquittée.
La décision du MI5 s'inscrit dans une volonté globale d'élargir son recrutement afin de refléter plus fidèlement la société britannique. Les services secrets britanniques embauchent à tour de bras depuis les attentats qui ont frappé Londres le 7 juillet 2005, tuant 52 personnes et les quatre kamikazes britanniques.
Le titre de l'adaptation au cinéma des aventures de Jane Bond est tout trouvé: "L'Espionne qui venait du placard".
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