"Mariage homo: bientôt ils vont pouvoir s'enfiler... la bague au doigt": cette couverture de Minute sur le mariage pour tous constitue une injure et une incitation à la haine homophobe. L'hebdomadaire d'extrême droite devra verser 4.000 euros d’amende et 3.000 € de dommages et intérêts à SOS Homophobie.
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mercredi 21 mai 2014
lundi 4 avril 2011
Nora Berra provoque la colère des homos

"L'homosexualité est un facteur de risque pour le VIH": prononcée par la secrétaire d'Etat à la Santé Nora Berra le 30 avril devant les sénateurs, la petite phrase a provoqué un tollé. Aujourd'hui, l'intéressée plaide "l'incompréhension"... et dénonce les "professionnels de la polémique".
C'est lors d'un débat sur le projet de loi sur la bioéthique en commission des Affaires sociales que Mme Berra s'est opposée à un amendement du rapporteur (UMP) Alain Milon précisant que "nul ne peut être exclu du don en raison de son orientation sexuelle". "Il ne s'agit pas d'exclusion mais de contre-indication, qui s'explique par un risque sanitaire avéré", argumente-t-elle. Certes, mais "c'est au médecin d'apprécier une contre-indication et l'orientation sexuelle ne saurait motiver une exclusion du don", rétorque Milon.
Nora Berra répond alors: "la loi ne discrimine personne mais prend en compte les données épidémiologiques, selon lesquelles par exemple l'homosexualité est un facteur de risque pour le VIH, donc une contre-indication de don".
Des propos "insupportables" pour Pierre Bergé. "Il n’y a pas de population à risque, il n’y a que des pratiques à risque", a rappelé le président du Sidaction sur France-3. "Scandalisé", Homosexualités et socialisme (HES) dénonce un "dérapage sans excuse", commis qui plus est à la veille du Sidaction.

Très attristée", Nora Berra a assuré sur RTL que ses propos avaient été "mal interprétés". "A aucun moment je n'ai voulu stigmatiser ni cibler des populations en particulier", a-t-elle insisté. "Je ciblais bien évidemment les comportements qui peuvent être plus exposants".
"Que ceux qui laissent planer une accusation d’homophobie infondée, offensante et particulièrement grave à mon encontre se renseignent avant de porter l’anathème à des fins partisanes", s'indigne-t-elle sur son blog, en dénonçant les "professionnels de la polémique". Et de "rappeler (s)on engagement personnel de près de 20 ans, en tant que médecin puis femme politique, aux côtés des patients atteints par le VIH/SIDA et dans la prévention de la maladie".
"Le vrai sujet, c'est: est-ce qu'en 2011 il est toujours normal d'interdire aux gays de donner leur sang?", a souligné sur RTL Jean-Luc Romero, président de l'association Elus locaux contre le Sida. Les hommes homosexuels sont exclus en France du don de sang et d’organes, ce que les autorités sanitaires justifient par une prévalence de l’infection par le VIH beaucoup plus élevée que dans la population hétérosexuelle.
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vendredi 17 décembre 2010
Dur d'être homo au boulot
L'homosexualité nuit à l'embauche et à la progression dans l'entreprise. C'est ce qui ressort d'un sondage CSA pour la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) sur la perception des discriminations au travail dans le public et le privé.
Environ 5% des personnes interrogées disent avoir été victimes ou témoins de discriminations liées à l'homosexualité.
D'après cette enquête, 10% des salariés du public et 16% de ceux du privé estiment qu'être lesbienne ou gay constitue un facteur de discrimination à l'embauche dans leur entreprise -toutefois loin derrière le fait d'être séropositif ou atteint du SIDA (30% dans le public et 26% dans le privé).
Ce "handicap" persiste une fois dans la place car la progression professionnelle en est freinée, surtout dans le privé (14% le pensent, contre 8% dans le public), bien que seuls 1% des salariés du privé estiment que leur homosexualité leur vaut d'être moins bien payés que des collègues aux compétences et statut équivalents.
- Lire aussi sur LToutes: "Une lesbienne sur trois victime d'agression au travail" (14/05/2009)
Rappelons que l'orientation sexuelle est l'un des 18 critères de discrimination punis par la loi (article 225-1 du Code pénal). Début 2010, par exemple, dans le nord de la France, un employeur a été condamné à verser 14.400 euros d'indemnités à un salarié victime de harcèlement moral puis licencié parce qu'il était homosexuel.
Le sondage a été réalisé par téléphone les 24 et 25 novembre et les 1er et 2 décembre 2010 auprès d'un échantillon de 1.080 personnes comprenant un échantillon national représentatif de 578 salariés du privé et un échantillon national représentatif de 502 agents de la fonction publique, tous deux constitués selon la méthode des quotas.
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vendredi 30 octobre 2009
Les seropositifs vont pouvoir aller aux USA

Barack Obama a annoncé que les séropositifs pourraient entrer aux Etats-Unis à compter du début 2010, après plus de 20 ans de discrimination. Le président américain va achever le processus entamé en 2008 par George Bush pour lever l'interdiction, qui date de 1987.
A l'époque, les autorités avaient considéré les personnes porteuses du virus VIH du SIDA comme contagieuses et pris cette décision "plus dictée par la peur que par les faits", comme l'a noté Obama.
"Nous sommes à la pointe du combat mondial contre la pandémie de SIDA et pourtant nous sommes dans la dizaine de pays qui empêchent toujours les séropositifs d'entrer dans notre propre pays", a déclaré le président américain. "Si nous voulons être les leaders de la lutte contre le VIH/SIDA dans le monde, nous devons agir comme tels".
Barack Obama a estimé que la levée de l'interdiction allait "encourager les gens à passer le test et à se faire soigner". "C'est un pas qui va sauver des vies", a-t-il lancé.
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jeudi 2 juillet 2009
Inde: l'homosexualité légalisée à Delhi
L'homosexualité n'est plus un crime à New Delhi. La décision de justice du 2 juillet 2009 devrait avoir des répercussions positives pour les lesbiennes et gays d'Inde bien au-delà de la capitale, au moment où le gouvernement fédéral envisage d'abroger la section 377 du Code pénal rendant les actes homosexuels passibles de dix ans de prison.
"Nous sommes enfin entrés dans le XXIe siècle", s'est réjouie Anjali Gopalan, citée par le "Times of India", et dont la Fondation Naz India de lutte contre le SIDA et pour les droits des LGBT avait saisi la Haute cour de Delhi.
Première à statuer en ce sens, la Haute cour de Delhi estime que la section 377 criminalisant l'homosexualité entre adultes consentants viole les droits fondamentaux des citoyens garantis par la Constitution indienne. Les juges recommandent que la Constitution fédérale soit amendée en ce sens. La société indienne est très conservatrice et les groupes religieux s'opposent à la dépénalisation.
- Lire aussi sur LToutes: "L'Inde pas pressée de dépénaliser l'homosexualité" (29/06/2009)
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lundi 29 juin 2009
L'Inde pas pressée de dépénaliser l'homosexualité
Douchant les espoirs récents des organisations LGBT, il a nié tout préjugé favorable à l'abrogation de la section 377 du Code pénal qui considère les relations homosexuelles comme un crime passible de jusqu'à dix ans de prison. Les homosexuels sont souvent victimes de discrimination et de harcèlement de la part de la police. Beaucoup ont défilé masqués dimanche à New Delhi notamment.
"Le gouvernement ne peut pas prendre de décision hâtive. Nous avons besoin de réfléchir. Nous examinons (la question)", a expliqué le ministre, cité par la télévision publique DDNews. Dimanche, M. Moily avait précisé que New Delhi devait prendre en considération les points de vue de tous les acteurs de la société, y compris les groupes religieux.
La plupart des groupes religieux indiens les plus influents, hindous, musulmans et chrétiens, s'opposent à la révision, et encore plus à l'abrogation de la section 377 de 1860 qui qualifie de relations "contre nature" les rapports sexuels entre personnes du même sexe.
Les opposants voient dans la dépénalisation de l'homosexualité une menace pour la famille et l'ordre social, alors que les mouvements de défense des lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT) dénoncent une intolérance héritée des lois anti-sodomie de l'empire colonial britannique et un tabou qui favorise la propagation du SIDA. Les grands partis politiques évitent de se prononcer sur la question et le gouvernement fédéral est divisé.
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2009,
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lundi 20 avril 2009
Sénégal: les 9 gays condamnés sont libres
Les neuf jeunes Sénégalais condamnés à huit ans de prison pour leur homosexualité en janvier dernier ont été remis en liberté lundi. L'ONUSIDA a salué la décision de la cour d'appel de Dakar de relâcher ces hommes qui font partie d'une organisation sénégalaise de lutte contre le SIDA."L'homophobie et la criminalisation fondée sur l'orientation sexuelle alimentent l'épidémie de SIDA. Nous exhortons le Sénégal à prendre des mesures pour abroger de telles lois qui bloquent la lutte contre le SIDA", a déclaré le directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé. "Les droits des hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes doivent être protégés."
Les neuf jeunes homosexuels avaient été condamnés pour "acte impudique, acte contre nature et association de malfaiteurs". Il s'agissait de militants contre le SIDA, parmi lesquels Diadji Diouf, figure de la communauté sénégalaise lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) dans ce pays.
De nombreuses associations LGBT dans le monde étaient alors montées au créneau pour dénoncer cette décision, qui intervenait dans un contexte d'homophobie grandissante au Sénégal. En France, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait dénoncé cette condamnation et le président Nicolas Sarkozy avait même fait part de son "émotion".
L'ONUSIDA a dit souhaiter que les pays luttent contre "la stigmatisation et la discrimination" en "amendant les lois qui interdisent les relations sexuelles entre adultes consentants et en privé; en mettant en oeuvre la lutte contre la discrimination; en proposant des services d'aide juridique; et en menant des campagnes contre l'homophobie". Sinon, estime l'agence de l'ONU, les pays risquent de ne pas atteindre l'objectif de l'accès universel à la prévention, au traitement et aux soins concernant le VIH/SIDA d'ici 2010.
Comme 37 autres pays d'Afrique, le Sénégal considère l'homosexualité comme un crime. L'Afrique du Sud avait d'ailleurs soulevé un tollé dans la région en 2006 en légalisant le mariage gay et lesbien.
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dimanche 18 janvier 2009
Ce que les homos attendent d'Obama
Mariage, adoption, discrimination, justice, armée, sida... LToutes fait le point des questions sur lesquelles lesbiennes et gays peuvent espérer de Barack Obama des avancées. Ou pas.- Lire aussi sur LToutes: "Obama: un ami à la Maison Blanche"; "Une lesbienne virée de l'armée au Kansas" (10/02/2009)
- ARMEE:
Pendant la campagne, Barack Obama s'est prononcé pour la suppression du principe hypocrite du "Don't ask, don't tell" ("ne demandez pas, ne dites pas") en vigueur dans l'armée: les homosexuels peuvent s'engager dans l'armée... tant qu'ils ne révèlent pas qu'ils sont lesbiennes ou gays.
S'ils font leur "coming-out" -ou sont dénoncés-, ils sont exclus, comme cela a été le cas pour 12.500 d'entre eux depuis la mise en place de cette doctrine en 1993.
Pour Barack Obama, seuls devraient compter "le patriotisme, le sens du devoir et la volonté de servir" pour juger de l'aptitude d'un soldat. Il souligne au passage sur son site Internet de transition que 300 interprètes, dont 50 de langue arabe, ont été exclus de l'armée en raison de leur orientation sexuelle.
Le président-élu a précisé qu'il entendait "travailler avec les militaires" sur ce point, même si son entourage a confirmé récemment que la suppression pure et simple du "don't ask, don't tell" était bien l'objectif.
Mais le nouveau président américain risque de tomber sur un os. Déjà avant lui, le président démocrate Bill Clinton avait tenté en 1993 de pousser l'armée américaine à accepter les homosexuels dans ses rangs, ce qui avait abouti au... "don't ask, don't tell". D'après une enquête réalisée début décembre par le groupe de presse américain Military Times auprès de quelque 2.000 lecteurs militaires d'active, 58% sont opposés à l'ouverture de l'armée américaine aux homosexuels. Seuls 29% s'y disent favorables.
- DISCRIMINATION:
Pendant la campagne, Barack Obama a souhaité que la loi contre la discrimination à l'emploi concerne également les homosexuel(le)s, travesti(e)s et transsexuels. Un projet de loi en ce sens (Employment Non Discrimination Act, ENDA) est actuellement bloqué au Congrès. Barack Obama avait déjà soutenu une proposition de loi au Sénat de l'Illinois pour interdire la discrimination à l'emploi fondée sur l'orientation sexuelle.
- CRIMES HOMOPHOBES:
Barack Obama souhaite que la loi fédérale inclue l'orientation sexuelle dans les circonstances aggravantes des crimes. Il soutient donc le "Matthew Shepard Hate Crime Act", du nom d'un jeune gay assassiné en 1998, qui modifie la loi fédérale sur les crimes de haine pour y inclure les crimes commis à raison de l'orientation sexuelle de la victime. Ce texte est pour l'heure bloqué au Congrès en raison du veto de George W. Bush. En 2004, les crimes homophobes représentaient 15% des crimes de haine commis aux Etats-Unis.
- UNIONS CIVILES:
Barack Obama est favorable à des "unions civiles" pour les gays et lesbiennes, qui leur donneraient exactement les mêmes droits et obligations que le mariage hétéro. Il souhaite également abolir le Defense Of Marriage Act (DOMA) adopté en 1996, qui impose aux autorités fédérales de retenir comme définition du mariage l'union entre un homme et une femme.
Le DOMA empêche ainsi des couples homosexuels légalement mariés dans un Etat de bénéficier des prestations attribuées par l'Etat aux couples hétéros mariés. Cela permet aussi à un Etat de ne pas reconnaître les mariages homosexuels célébrés ailleurs dans le pays, comme dans le Massachusetts ou le Connecticut.
- MARIAGE:
Pendant la campagne, Barack Obama s'est prononcé contre le mariage homosexuel, mais il avait aussi voté en 2006 contre un amendement constitutionnel interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe au niveau fédéral. Il estime que la décision sur le mariage gay appartient à chaque Etat.
"Je respecte le fait que les couples homosexuels considèrent que, même s'ils ont les mêmes droits" avec une union civile, "ce ne sera quand même pas l'égalité, puisqu'il y aura une stigmatisation liée au fait de ne pas avoir droit au terme de 'mariage'", concédait Barack Obama dans une interview accordée en avril 2007 au magazine américain "Advocate" et diffusée sur leur site en décembre. "Je comprends cela, mais mes objectifs sont aussi contraints par un contexte politique et historique", a-t-il expliqué.
- ADOPTION:
Barack Obama est favorable au droit à l'adoption pour les couples gays et lesbiens. "Nous devons en finir avec la discrimination à l'encontre des familles LGBT", avait-il dit pendant la campagne. Pour autant, il n'a encore pas présenté de proposition concrète.
- HIV-SIDA:
Durant la première année de son mandat, Barack Obama entend mettre en place un plan fédéral contre le Sida. L'objectif est de développer la prévention, d'améliorer l'accès aux soins, d'améliorer l'éducation sur la contraception et de lutter contre les contaminations en prison. Il souhaite en particulier lutter contre la propagation du Sida chez les femmes.
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vendredi 28 novembre 2008
Belgique: 5% d'homos et bi chez les 15-25 ans

En Belgique, 3% des jeunes de 15 à 25 ans se déclarent homosexuels, 2% bisexuels, et 2% disent ne pas savoir quelle est leur orientation sexuelle, selon une enquête publiée par la Mutualité socialiste. Reste 93% de jeunes qui se considèrent hétérosexuels.
L'étude réalisée par l'institut Dedicated Research auprès de plus de 1.000 jeunes âgés de 15 à 25 ans montre que l'âge moyen du premier rapport sexuel est de 16 ans et deux mois quel que soit le sexe, soit à peu près comme en 2002 (16 ans et 4 mois).
Il semble par ailleurs que la majorité des jeunes estime connaître son orientation sexuelle avant même le début de sa vie affective et sexuelle, et qu'il y ait peu de changements d’orientation sexuelle entre 15 et 25 ans. La recherche de sa sexualité se ferait donc avant 15 ans et/ou après 25 ans, estime la mutuelle belge.
A l'approche de la Journée mondiale contre le Sida ce 1er décembre 2008, l'"Etat des lieux de la sexualité des 15-25 ans" montre aussi que 58% des jeunes sexuellement actifs ont eu des rapports sexuels à risque au cours des trois derniers mois. La prise de risque ne dépend apparemment ni de facteurs sociaux ni de l'orientation sexuelle, mais elle augmente avec l'âge.
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jeudi 28 août 2008
Presidentielle USA 2008: Obama, McCain et les droits des homos
Barack Obama, 47 ans, a été officiellement désigné candidat du Parti démocrate pour l'élection présidentielle 2008 de novembre aux Etats-Unis. Il affrontera John McCain, 72 ans, que les républicains investiront la semaine prochaine.
Huit ans ont amplement suffi pour connaître la politique de George W. Bush en qui concerne les droits des homosexuel(le)s, bi et trans, mais qu'en est-il de ses successeurs potentiels à la Maison Blanche?
LToutes fait le point.
MARIAGE
Seuls le Massachusetts en 2004 et la Californie en 2008 ont légalisé le
mariage homosexuel. En Californie, le mariage gay et lesbien est menacé par un référendum qui sera organisé en novembre 2008.
- Obama: contre le mariage homosexuel mais contre un amendement constitutionnel interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe au niveau fédéral.
Favorable aux unions civiles pour les gays et lesbiennes.
Estime que la décision sur le mariage gay appartient à chaque Etat
régional.
MARIAGE
Seuls le Massachusetts en 2004 et la Californie en 2008 ont légalisé le
mariage homosexuel. En Californie, le mariage gay et lesbien est menacé par un référendum qui sera organisé en novembre 2008.
- Obama: contre le mariage homosexuel mais contre un amendement constitutionnel interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe au niveau fédéral.
Favorable aux unions civiles pour les gays et lesbiennes.
Estime que la décision sur le mariage gay appartient à chaque Etat
régional.
"Le mariage est l'union entre un homme et une femme."
- McCain: contre le mariage homosexuel mais contre un amendement
constitutionnel interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe au
niveau fédéral, sauf si une cour fédérale ordonnait à un Etat de
reconnaître les mariages gays contractés dans des Etats où c'est légal
(Massachusetts et Californie).
Estime que chacun des Etats confédérés doit pouvoir choisir. Souhaite que les couples homosexuels aient des droits en ce qui concerne
notamment les assurances et la couverture sociale.
"Le mariage est uniquement entre un homme et une femme."
ADOPTION PAR DES HOMOSEXUELS
Seule la Floride interdit explicitement l'adoption par des
célibataires gays et lesbiennes. Neuf Etats autorisent l'adoption par des
couples ouvertement homosexuels, dans les autres, seul l'un des partenaires
peut adopter l'enfant.
- Obama: favorable au droit à l'adoption pour les couples gays et lesbiens.
Seule la Floride interdit explicitement l'adoption par des
célibataires gays et lesbiennes. Neuf Etats autorisent l'adoption par des
couples ouvertement homosexuels, dans les autres, seul l'un des partenaires
peut adopter l'enfant.
- Obama: favorable au droit à l'adoption pour les couples gays et lesbiens.
"Nous devons en finir avec la discrimination à l'encontre des familles LGBT."
- McCain: lui-même père adoptif d'une petite Bangladaise, il est opposé à
l'adoption par des couples homosexuels mais ne souhaite pas
l'interdiction constitutionnelle au niveau fédéral.
"On a prouvé que les deux parents étaient importants dans le succès
d'une famille alors non, je ne crois pas à l'adoption gay."
DISCRIMINATION A L'EMPLOI
- Obama: souhaite que la loi contre la discrimination à l'emploi
concerne également les homosexuel(le)s, bis, travesti(e)s et transsexuels. Il a
soutenu une proposition de loi au Sénat de l'Illinois pour interdire la
discrimination à l'emploi fondée sur l'orientation sexuelle.
- McCain: il a voté contre un projet de loi interdisant la discrimination
à l'emploi fondée sur l'orientation sexuelle.
CRIMES HOMOPHOBES
- Obama: souhaite que la loi fédérale inclue l'orientation sexuelle
dans les circonstances agravantes des crimes.
- McCain: a voté contre l'inclusion de l'orientation sexuelle
dans la définition des crimes de haine.
HIV-SIDA
- Obama: soutient la prorogation de la loi Ryan White CARE permettant le
financement fédéral des soins nécessaires aux séropositifs et malades du SIDA.
- McCain: hésite à se prononcer sur l'usage du préservatif et
l'information.
- Obama: souhaite que la loi contre la discrimination à l'emploi
concerne également les homosexuel(le)s, bis, travesti(e)s et transsexuels. Il a
soutenu une proposition de loi au Sénat de l'Illinois pour interdire la
discrimination à l'emploi fondée sur l'orientation sexuelle.
- McCain: il a voté contre un projet de loi interdisant la discrimination
à l'emploi fondée sur l'orientation sexuelle.
CRIMES HOMOPHOBES
- Obama: souhaite que la loi fédérale inclue l'orientation sexuelle
dans les circonstances agravantes des crimes.
- McCain: a voté contre l'inclusion de l'orientation sexuelle
dans la définition des crimes de haine.
HIV-SIDA
- Obama: soutient la prorogation de la loi Ryan White CARE permettant le
financement fédéral des soins nécessaires aux séropositifs et malades du SIDA.
- McCain: hésite à se prononcer sur l'usage du préservatif et
l'information.
"Je ne suis pas assez informé là-dessus. J'ai dû prendre position par le passé, laissez-moi retrouver quelle était ma position"
ARMEE
Actuellement, c'est le principe hypocrite du "Don't ask,
don't tell", ou "pas vu, pas pris": ne demandez pas, ne dites
pas. Les militaires ne peuvent pas se déclarer ouvertement homosexuels.
- Obama: pour l'abandon du "Don't ask, don't tell",
estime que seuls comptent les états de service.
- McCain: satisfait de la politique du "don't ask, don't
tell".
Actuellement, c'est le principe hypocrite du "Don't ask,
don't tell", ou "pas vu, pas pris": ne demandez pas, ne dites
pas. Les militaires ne peuvent pas se déclarer ouvertement homosexuels.
- Obama: pour l'abandon du "Don't ask, don't tell",
estime que seuls comptent les états de service.
- McCain: satisfait de la politique du "don't ask, don't
tell".
"Ce serait une terrible erreur de rouvrir la question."
MOTS-CLES :
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